samedi 20 février 2010
Retour à Colonia
Cette nuit, il y eu de très gros orages. Ce n'est pas très étonnant. Il a fait tellement lourd hier. Il a dû beaucoup pleuvoir. Les rues sont trempées. Finalement, Paysandù ne mérite pas plus d'une journée de visite. Je décide donc d'avancer mon départ pour Colonia. De plus, j'ai reçu un mail de John et Janet, mes amis américains que j'avais visité à Bariloche. Ils sont en ce moment à Colonia mais vont partir rapidement vers Salto puis Iguazù. Nous nous croiserons peut-être ? Je vais tôt à la gare routière sous la pluie. Le bus part à 8 heures. Heureusement que j'ai pensé à emporter mon parapluie acheté à Buenos Aires. Nous faisons toute la route sous la pluie. Difficile de voir les paysages, mais on devine aisément qu'ils sont identiques à ceux vus précédemment. Tous les pâturages sont inondés. Les rios qui passent sous les ponts ont l'air bien chargés. La plus part d'entre eux ont débordé de leur lit. J'apprends qu'à Buenos Aires il y a eu de grosses inondations cette nuit dans les barrios et que l'accès à la capitale a été coupé quelques temps. Ben dis donc, quand il pleut ici, ça ne rigole pas. Tout le monde est unanime "C'est le Niño !". Lorsque j'arrive au terminal de Colonia, j'aperçois John qui m'attendait. Leur bus part dans une demi-heure. Nous retrouvons Janet dans le hall et discutons de nos aventures respectives. Mais une demi-heure, c'est vite passé. Nous nous disons au revoir. Je vais vers le centre ville pour trouver un gîte. Je ne veux pas retourner à celui de la dernière fois. Il était cher et surtout, je m'étais fait bouffer par des insectes. Ça m'a gratté pendant plus d'une semaine. J'en trouve un autre à peine moins cher mais ça changera. Ça me fait tout drôle de retrouver Colonia. C'est la première fois depuis le début de mon voyage où je reviens sur mes pas. Ça sent la fin. En plus, Colonia m'a l'air si différente de la première fois. Sans doute à cause de la pluie et de la grisaille. Je passe à la gare maritime chercher mon billet de bateau pour demain. C'est plus cher qu'à l'aller, bizarre. Je vais diner dans un petit boui-boui avec un routard américain un peu disjoncté. Sans doute par l'abus de la marijuana. Mais il n'est pas méchant. Un américain quoi...
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1 commentaire:
ça, c'est chouette que tu aies pu retrouver tes amis! Il y a des orages partout. L'île de Madère est très sinistrée avec des morts.....
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