mercredi 10 février 2010
Montevideo
Cette nuit, je me suis fait bouffer par les moustiques et surement aussi par d'autres insectes. J'ai les bras couvert de petits boutons rouges. Ça me démange pas mal. Décidément, elles aiment bien mon sang ces petites bêtes. Mon bus pour Montevideo part à 10h30. Caue, le brésilien, Jean-Pierre et Thumi partent là-bas aussi. Mais nous ne prenons pas le même bus. Nous laissons donc Mariana, l'argentine, toute seule. Elle reste ici une semaine. Mais on ne s'inquiète pas pour elle. C'est une bonne vivante ! La route pour se rendre à Montevideo est une quatre voies. La campagne est très verte. Faut dire qu'avec toute l'eau qui est tombée la semaine dernière, ce n'est pas étonnant. Il parait que les régions du centre sont inondées. Il va falloir que je me renseigne pour la suite de mon voyage car beaucoup d'endroits dans le centre du pays ne sont plus accessibles. L'arrivée sur Montevideo est assez étrange. On a pas vraiment l'impression d'une grande ville. Depuis la gare routière, je prends un bus de ville pour me rendre dans le centre où se trouve une auberge de jeunesse qu'on m'a conseillé à Colonia. Je n'ai pas réservé comme d'habitude mais je trouve un lit de disponible dans un dortoir. Je retrouve Caue, Jean-Pierre, Thumi et le couple de gallois. Il fait chaud et lourd. Il y a quelques gros nuages noirs dans le ciel. Ça risque de tomber. Je vais faire un tour pour découvrir la vieille ville. Elle mériterait un bon coup de nettoyage et de ravalement. On ne peut pas dire que ce soit une jolie ville. Il y a des vieux bâtiments coloniaux tout délabrés mélangés à des immeubles des années soixante assez moches. Du coté du port, c'est carrément glauque. Par contre, il y a un très joli marché couvert en charpente métallique qui doit dater d'une bonne centaine d'années. Il sert surtout de restaurants pour les touristes et les gens du coin. Vers 18h30, l'auberge de jeunesse organise une visite de la ville. Au début, on est une bonne vingtaine. Ça fait beaucoup mais il y a une bonne ambiance. Je prends quelques photos mais le jour tombe et ça manque de lumière. Je reviendrai demain. À la fin de la visite, tout notre petit groupe de Colonia allons dîner ensemble dans une vieille pizzeria. Il y a une russe qui s'est joint à nous. Quand elle parle, on l'entend. Mais elle amuse beaucoup nos voisins de tablée. Ils vont finir la soirée dans un pub. Moi, je rentre à l'hôtel écrire mon blog sur la terrasse. La chaleur est tombée, il fait bon. C'est l'avantage des villes de bord de mer.
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire