lundi 21 décembre 2009
Coyhaique
Au réveil, le bateau est accosté à un petit embarcadère. Nous sommes bien arrivés. Le ciel est nuageux et il pleut un peu. Il y a deux autres gros bateaux de croisière ancrés dans la baie. Nous prenons un dernier café au bar puis nous sortons du port. Là, un petit pépé vient à notre rencontre et nous propose une excursion dans le sud du coté de Puerto Rio Tranquilo. Nous lui faisons comprendre que, pour le moment, notre seul objectif est d'aller à Coyhaique. On verra après. Il nous laisse une carte et un numéro de téléphone au cas où ça nous intéresserait. Nous prenons un minibus qui nous emmène à Puerto Aisen. C'est l'ancien port de la région qui se trouve à quelques kilomètres de là, mais les sédiments charriés par les torrents ont fini par obstruer l'entrée du port et donc empêcher les gros bateaux d'accoster. Il a donc fallu créer un nouveau port à Chacabucco. Je dis au revoir à Philippe et Caroline qui veulent trouver un coucou pour aller à Puerto Natales. Ils ont lu que c'était possible. Je leur souhaite bonne chance. Dans le bus qui nous emmène à Coyhaique, je fais la connaissance d'Alain, un parisien, et de Stéphane et Eloïse, qui habitent à coté de Genève. Ce sont de bons vivants, on rigole bien. La route est goudronnée et jolie. Arrivés à Coyhaique, nous cherchons un gîte. Après en avoir visités plusieurs pas terribles, une femme nous croise dans la rue et propose de nous héberger chez elle pour un petit défiant toute concurrence. Nous allons voir sa maison qui est pas mal du tout et acceptons de rester chez elle. Norma, c'est son prénom, est une femme adorable. Elle vit là avec sa fille et son neveu. Pour arrondir ses fins de mois, elle loue quelques une de ses chambres. Nous allons tous ensemble en ville. La première urgence est d’organiser les transports afin de nous rendre à Villa O'Higgins dans le sud. C'est de là que Eloïse, Stéphane et moi voulons traverser la frontière pour nous rendre à El Chaltén, en Argentine. Alain, lui, doit regagner Buenos Aires par Chile Chico. En fait, c'est assez compliqué tout ça car il n'y a pas de bus tous les jours. Et il faut combiner les différentes solutions tout en souhaitant visiter un peu la région. Nous étudions tout cela devant une bonne bière dans un pub près de la place centrale. Dehors, il pleut. Puis nous retrouvons par hasard notre petit pépé du port qui cherche toujours des clients pour son excursion dans le sud. Après un petit moment de discussion, il nous convainc. Après tout, son bled est sur notre route et le tour qu'il nous propose à l'air chouette. Il s'agit d'aller voir un glacier de près et de visiter sa belle région. Il viendra nous chercher chez Norma demain matin à 8 heures. Nous retournons au pub sympa pour dîner. Une excellente grillade pour quatre personnes. Miam !
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2 commentaires:
Hello Boy,
toujours en vadrouille, ça fait envie;
n'avons jamais trouvé le dit coucou depuis puerto aisen et avons finalement gagné punta arenas en avion lapres midi meme depuis balmaced, deux semaines avant ta visite.
Avons eu du beau temps en patagonie pour bcp de marche et des paysages superbes
Bon vent à toi et bonne année
Ici, -10° est de rigueur chaque jour...
souvenir d'une traversée avec ton aimable accueil pour partager une cabine
Caro&Phil
Oui, j'imagine que trouver un avion à Puerto Aisen n'a pas du être chose facile ! En tout cas je garde un excelent souvenir de notre traversée commune.
Bonne chance pour le retour en France ! Ca finira bien par me tomber dessus aussi !
Bise
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