mercredi 28 octobre 2009

Corrientes

 Voilà, il faut nous séparer. C'est dommage, nous formions un bon petit groupe. Mais ce sont les aléas des voyages itinérants. Nous nous échangeons nos adresses emails. Tim et Richard doivent venir à Paris en mars. Nous tacherons de nous revoir. Mon bus part pile poil à l'heure. Cette fois, je garde mon sac avec moi. C'est plus prudent. J'ai réussi à être placé tout devant. Mais le paysage est plutôt monotone. J'en profite pour roupiller un peu. Le bus parcours les 270 kms en 3 heures et demi. Arrivés à Corrientes, il fait une chaleur accablante. Je préfère me rendre à l'hôtel en taxi. Ici, ça ne coute rien. Le nom de l'hôtel a changé. C'est le "Costanera" maintenant. Les prix aussi ont changé. J'arrive à négocier 25%. Il y a la clim et surtout une superbe vue sur le fleuve Paraná. Ma chambre est au huitième étage. J'en profite pour faire une bonne lessive. Je n'ai presque plus rien à me mettre. Puis, je vais en ville trouver un magasin d'informatique pour acheter mes câbles et transfos volés. Je trouve tout sauf le câble de l'iPod. Apparemment, ils n'ont pas ça ici. Peut-être à Salta ? Il y une immense rue piétonnière au centre qui grouille de monde. Mais la ville n'a pas grand intérêt, hormis son chemin de promenade le long du fleuve. En rentrant dans ma chambre, je m'aperçois que les murs et le plafond sont tapissés de moustiques. J'avais laissé ma fenêtre ouverte pour laisser sécher mon linge. Le groom de service vient me mettre un coup de bombe insecticide. Au bout de 5 minutes, la moquette est jonchée de cadavres. Par mesure de prudence, j'installe la moustiquaire. Maintenant que me voilà pourvu d'un transformateur, je peux enfin trier mes photos et rédiger mon blog. Il est 1 heure du matin, il faut que je me couche.

2 commentaires:

Anonyme a dit…

he, pas le temps de tout regarder et de tout lire pour l'instant, on est rentrés depuis peu, mais Ernesto il propose de te présenter se soeur quand tu passeras par Buenos Aires....
gros bious !!!!!

Vincent NINNIN a dit…

Salut Anonyme,
Tu diras à Ernesto que j'ai toujours pensé que c'était un type bien. Et se soeur aussi...
Bise