
Ce matin, le patron de l'hôtel organise un tour pour aller voir les chutes du coté argentin. J'aurai tout loisir de le faire lorsque je serai en Argentine. Donc, je décline l'invitation et me prépare pour aller voir ces mêmes chutes mais du coté brésilien. Le circuit est plus court mais parait-il que la vue y est plus belle. Cette fois j'emporte mon appareil photo reflex. Je vais enfin pouvoir faire des belles photos. Je vais au centre ville pour prendre un bus local qui m'amène à l'entrée du parc. Bien entendu, il y a du monde mais je m'attendais à pire. Ce ne sont pas encore les vacances d'été (décembre à janvier). Des bus panoramiques nous transportent jusqu'au début du parcours. J'essaie de me glisser entre un groupe de brésiliens et un d'argentins en espérant que celui des japonais ne me rattrapera pas. Voilà les fameuses chutes. C'est grandiose ! Il y en au moins une centaine, plus impressionnantes les unes que les autres. Les masses d'eau dégringolent par des failles sur plus de 2 kilomètres de long. Impressionnant ! La brume provoquée par les trompes d'eau est telle qu'on doit se couvrir d'un Kway pour ne pas être trempé. Je crois que j'attendrai encore un peu pour sortir le reflex. Heureusement que j'ai emmené le petit Canon. Des espèces de petits tapirs viennent mendier de la nourriture. Ils n'ont pas l'air très farouches. Je n'avais encore jamais vu ce genre de bestiole. Il y a aussi pleins de gros papillons de toutes les couleurs. Le chemin longe les chutes à flan de colline pour arriver jusqu'en bas. Une passerelle permet de s'avancer en plein milieu du fracas. On se trempe bien mais c'est génial comme impression. La force de l'eau est telle qu'on se dit qu'on aurait aucune chance de s'en sortir si on tombait. Un ascenseur remonte ceux qui le souhaite en haut des chutes. Moi, je préfère grimper par le chemin. Il y a moins de monde. Là-haut, la vue est splendide. Je vais manger un hamburger au resto. Une fois installé à une terrasse qui donne sur le haut des chutes, un tapir saute sur ma table et me pique une bonne poignée de frites, le chameau. C'est rapide ces bêtes-là. Tout le monde rigole bien mais ça fait tout de même bizarre. Plutôt que de repartir par le bus, je préfère prendre le chemin en sens inverse. L'inconvénient, c'est qu'on croise tous les touristes mais les vues paraissent différentes et puis maintenant, le soleil brille. Pour les photos, c'est pas mal. Je découvre un autre petit chemin qui passe dans la forêt tropicale. Je suis tout seul. Ça me rappelle les sentiers surélevés en planches de bois qu'il y avait à Bornéo. C'est sympa mais trop court. Ça me ramène à la route. Un type m'explique que pour randonner, il vaut mieux aller du coté argentin. Ce sera pour bientôt alors. Je rentre en bus à l'hôtel pour voir mes photos. La chaleur est revenue. Tant mieux.
2 commentaires:
Des scarabées volants, des papillons fluo, des tapirs sautants, des elephants roses, .... c'est bon faut que tu arretes, qu'est ce que tu as pris ?
Rien de spécial. Mais ici, le sucre en poudre est délicieux...
Enregistrer un commentaire