
La première impression à la sortie de l'aéroport est cette atmosphère moite qui caractérise les villes tropicales. Le soleil vient à peine de se lever et il fait déjà chaud. J'attends une petite demi-heure le bus qui m'amènera à Praia do Flamengo, là où se trouve mon hôtel. Ce qui me frappe le plus, ce sont toutes ces favelas qui longent la route. Ce ne sont pas vraiment des bidonvilles mais plutôt des cubes en briques inachevés imbriqués les uns dans les autres. Après une petite marche, j'arrive enfin au Art Hostel Rio. Charmant petit hôtel, accueil sympathique, ambiance routard mais j'aime bien. Trouvé par hasard sur internet. Comme il faut que j'attende midi pour pouvoir rentrer dans ma chambre, je vais prendre un petit déjeuner sur la terrasse de l'hôtel. Le café m'a bien réveillé. Je décide d'aller faire un tour dans le centre ville. Il y a beaucoup de monde qui marche dans les rues. Il est 8h30, ils vont au boulot. Il y a un mélange de population incroyable. Des noirs, des blancs, des jaunes, des pauvres, des riches, des beaux, des laids. A ce propos, les mecs, je ne voudrais pas foutre en l'air vos fantasmes mais question gonzesses, c'est pas tout fait comme dans les films. Certes il y a quelques jeunettes pas trop mal foutues mais passées 20 ans, circulez, y a rien à voir. C'est bien simple, elles doublent de volume surtout au niveau des anches. Voilà, c'est dit. Bref, tout se petit monde à l'air de vivre en bonne harmonie, tout du moins en apparence. Il est assez fréquent de voir des pauvres gens couchés par terre. Les bâtiments sont dans l'ensemble bien délabrés. C'est un peu un mélange de Dakar et de Porto. Avec des vieilles bâtisses style colonial et des bâtiments modernes des années 70 d'un goût douteux. Au début, j'ai un peu l'angoisse de sortir mon appareil photo. Puis petit à petit, je me sens plutôt à l'aise dans cette ville. Malgré ce qu'en m’ont dit les uns et les autres, ce n'est pas si terrible que ça. Enfin, pour le moment. Parfois, on reçoit des gouttes d’eau sur la tronche. C’est tout simplement la condensation des climatiseurs qui tombe du haut des buildings. Après une longue marche, je retourne à l'hôtel, histoire de me reposer un peu. Je commence à ressentir la fatigue du voyage et surtout le décalage horaire. Comme le Wifi marche très bien, j'en profite pour mettre mes photos en ligne et mon blog à jour. C'est qu'en même bien pratique ce truc. Il est 18 heures et il fait déjà nuit. Il est vrai que sous les tropiques, la nuit tombe vite. Le quartier de Flamengo est très animé. Ambiance décontractée. Je trouve une espèce de self service où sont servis des plats typiquement brésiliens. On paye au poids. C'est marrant et pas mauvais du tout. Allez, maintenant, faut aller dormir.
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