
Bien entendu, je me réveille à 3 heures du mat en ayant l'impression d'avoir fait une bonne nuit, décalage horaire oblige. Allez, il faut se rendormir. Quand je pense qu'en ce moment, en France, les gens commence leur boulot. La vie est parfois cruelle. Second réveil à 7h30. C'est déjà mieux. Finalement, je m'adapte beaucoup plus facilement quand le décalage est dans ce sens. Le type de l'hôtel, très sympathique au demeurant, m'indique une agence de voyage où je pourrais réserver un bus pour Iguaçu. Ça tombe bien, c'est sur ma route. En effet, je compte aller ce matin au pain de sucre à pieds. Ça fait une petite trotte mais c'est en marchant qu'on découvre le mieux les lieux. Finalement, je ne dois pas trop faire tâche dans le décor car on me parle souvent en portugais. Pour être honnête, il faut savoir que les brésiliens ne parlent Que le portugais. Après avoir pris mes renseignements à l'agence pour mon bus, je marche une petite heure pour arriver au pied des télécabines. Là, c'est bidochonland. Des cars de touristes à perte de vue. Je m'y attendais. Mais il faut reconnaître que l'ascension en vaut la peine. C'est tout simplement magnifique. Les panoramas sont grandioses. Arrivés au sommet du premier monticule, nous sommes accueillis par de violentes bourrasques de vent. Ça sent l'orage. Le temps est nuageux mais la visibilité reste correcte. Puis un second télécabine nous mène au sommet du pain de sucre. Fabuleux. Je mitraille de photos avec mon petit Canon. Ce n'est pas l'idéal pour les paysages. J'aurais peut-être dû emporter mon reflex. Mais par mesure de sécurité, je préfère me balader avec le petit. Des petits sentiers permettent de se promener sur les flans. Il y a plusieurs belvédères qui ont été installés pour admirer la vue. La plus part des touristes n'y viennent pas, préférant rester au bar de la station. Tant mieux. La descente est elle aussi majestueuse. Pour rentrer, je décide de prendre un bus. Ça ne coute que quelques reals (la monnaie brésilienne). À l'intérieur, rien que du local. Apparemment, pas d'étranger. Ambiance sympa mais il faut faire attention car il parait qu'il y a souvent des pickpockets. Je retourne à l'hôtel chercher ma carte bleue pour tirer de l'argent au distributeur et payer mon billet de bus. C'est toujours l'angoisse avant de retirer de l'argent. Est-ce que ça va marcher ? J'ai un mauvais souvenir de Bangkok où il m'était impossible de retirer de l'argent car j'en demandais trop. (Je ne savais à l'époque que les retraits étaient limités). Hourra ! Ça marche ! Tout va bien, le voyage peut continuer... Je réserve mon bus "confort" pour dimanche prochain. Une place devant au premier étage. Une fois rentré à l'hôtel, l'orage tombe. Tant mieux, ça va rafraichir l'air.
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