vendredi 29 janvier 2010

Vers la capitale

 C'est le départ pour Buenos Aires. J'espère sans trop y croire qu'il fera moins chaud. Je dis au revoir à tout le petit monde du gîte puis prends un bus pour la gare routière. Il n'y a pas de clim et tout le monde sue à grosses gouttes. Il y a des bus environ toutes les heures pour Buenos Aires. J'en trouve un bus qui part à midi. Il y a quatre heures de trajet. C'est de l'autoroute jusqu'au bout. Toujours des champs à perte de vue. Lorsqu'on arrive à Retiro, la gare routière de Buenos Aires, je surpris de voir des caméras partout. Ils attendent peut-être quelqu'un d'important ? J'apprendrai plus tard aux informations à la télé qu'il y a eu une manifestation de chauffeurs de bus ce matin qui a dégénéré. Ils avaient bloqué la gare routière et un chauffeur a tenté de forcer le passage. Il s'est fait tabasser par les manifestants et ça s'est terminé en grosse bagarre avec jets de pierres et charges de policiers. Un bus rempli de voyageurs s'est fait lapider. J'imagine la trouille des passagers. Bienvenue à Buenos Aires. Je prends un taxi pour me rendre dans un hôtel du centre ville que j'ai repéré dans mon guide. Je ne connais pas suffisamment la ville pour me déplacer en métro, surtout avec mon gros sac. Et puis tout le monde m'a dit de faire très attention à Buenos Aires. Il parait que c'est aussi dangereux qu'à Rio. Ce n'est pas l'impression que ça donne au premier abord. Je trouve que mon hôtel a beaucoup de charme. Il est situé dans un immeuble de style Haussmannien, comme beaucoup d'immeubles à Buenos Aires. On retrouve le style de Paris et Londres. Donc, pas très dépaysant pour moi. Ma chambre a un joli balcon qui donne sur la rue. Le prix est relativement cher, mais tout est plus cher ici. Autre bonne surprise, il fait chaud mais beaucoup moins humide. Je respire enfin. Je vais me balader un peu au hasard dans les rues. Les gens sortent du boulot. C'est le week-end qui commence.

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