mardi 5 janvier 2010
La pentagonie argentine
Nuit assez mouvementée toujours à cause du bide. Je n’avais qu’à pas m’empiffrer comme ça au resto. Faut toujours se méfier des chinois… Je retourne donc à la gare routière vers 9 heures. C’est parti pour une longue tirée de 1 000 kilomètres soit 18 heures de voyage. Le bus a plus d’une heure de retard. Je suis assis tout devant pour admirer le paysage. En fait de paysage, il se résume à d’immenses étendues de pampas désertiques. Pas un arbre. Des guanacos (sorte de lamas sauvages) traversent la route de temps en temps pour agrémenter le voyage. Beaucoup de gens font le voyage en avion car c’est long et monotone. Mais je refuse de prendre l’avion. Ça fait partie du voyage. Heureusement, mon iPod est là pour passer le temps. Parfois, nous apercevons des champs pétrolifères avec leurs derricks ou des éoliennes près des villes. C’est vrai que c’est l’endroit idéal pour ce genre d’énergie. Il y a du vent tout le temps. A Comodoro Rivadavia, deux paraguayennes qui rentrent au pays pour leurs vacances viennent s’asseoir à coté de moi. Deux vraies pipelettes. Elles n’arrêtent pas de causer. Elles sont marrantes. On rigole bien. L’une d’elle cherche un français pour se marier. Ça tombe bien, je suis dispo. Mais quand je lui donne la température de Paris en ce moment, elle demande à réfléchir. On arrive à Puerto Madryn à 2 heures du mat. Pas facile de trouver un hôtel à cette heure. Les rues sont désertes. Je finis par en trouver un dans le centre. Cher pour ce que c’est mais j’ai trop sommeil pour chercher un autre.
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