jeudi 21 janvier 2010
Steppes et pampas
Mon bus pour Cordoba part à 14 heures. Je ne suis donc pas pressé. Je glande un peu sur internet dans le hall de l'hôtel, puis vais prendre un bus de ville pour me rendre à la gare routière. Là-bas, j'y retrouve notre chauffeur d'excursion d'hier. Il vient seulement de récupérer le permis qui lui faisait défaut. Il m'explique qu'il a passé la nuit au poste de gendarmerie et que son minibus est toujours consigné là-bas. Comme quoi le patron de l’agence m'a raconté n'importe quoi ! Là, il repart au poste pour aller rechercher son véhicule. Il est désolé pour nous. Je lui répond que ça été pour nous une bonne expérience et que grâce à lui, j'ai des choses à raconter sur mon blog. Il est rassuré puis me salut. Je suis un peu en avance à la gare. J'en profite pour manger une petite salade avant le départ. La distance n'est pas si longue et pourtant le bus va mettre plus 10 heures pour parcourir les 450 kilomètres qui nous séparent de Cordoba. Au début les paysages sont semblables à ceux que l'on voit partout. Steppes et pampas. Parfois, on passe dans des zones plus vertes qu'ailleurs. Peut-être mieux irriguées. Puis, à une centaine de kilomètres de Cordoba, le bus traverse un petit massif montagneux la route est sinueuse. Estomac fragile, s’accrocher. On traverse de nombreux villages qui sont envahis de vacanciers argentins. Certainement parce qu’il y fait beaucoup plus frais que dans la vallée. On arrive vers 22 heures à Cordoba. Il fait chaud mais c’est beaucoup plus supportable qu’à La Rioja. On a du perdre cinq degrés. La priorité est de trouver un hôtel. J’en trouve un entre la gare et le centre. Il est pas mal. Comme je compte y rester quelques jours, on me fait un prix acceptable. Il n’y a pas de climatiseur mais un ventilateur au plafond. Je préfère. Le fenêtre donne sur une petite cour intérieure. C’est plutôt calme. Je vais diner vite fait dans un petit boui-boui sur une petite place. L’ambiance est familiale et populaire mais la bouffe n’est pas top. L’incontournable escalope milanaise. Le steak frite de l’Argentine.
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