
Bon, ben le temps ne s’est pas amélioré. Les nuages sont encore très bas. Il ne pleut pas mais ça ne devrait pas tarder. Je vais voir la météo sur internet. Ils ne prévoient pas d’amélioration avant jeudi. Décidemment, Pucon et moi, on ne se comprend pas trop. Il n’y aura pas moyen de voir ce fichu volcan. C’est décidé, je pars demain pour Bariloche. Il ne fait pas plus beau là-bas, mais au moins c’est une grande ville. Il y aura forcement des trucs à faire. Je vais chercher mon billet de bus à l’agence puis j’envoie un mail à Janet & John pour les prévenir de mon arrivée. Après le déjeuner, je décide d’aller me promener un peu dans la campagne. C’est l’occasion de tester l’étanchéité de mon nouveau coupe-vent bleu (et non rouge comme voudraient le faire croire certains). A peine sorti de l’hôtel, la pluie tombe. Le ciel n’a décidemment aucun humour ou alors il n’aime pas le bleu. Le coupe-vent tient à peu prêt le coup mais le jean beaucoup moins. Et un jean mouillé, c’est lourd. Heureusement, ce n’est qu’une averse. Le vent me sèche assez vite. Je me dirige un peu au hasard. Une belle piste m’emmène jusqu’au bord d’une rivière. Le courant est très fort. Sans doute à cause des fortes précipitations de ces derniers jours. Je me hasarde à longer la rive par un petit sentier au risque de devoir faire demi-tour. Il est plutôt agréable à parcourir. Il y a des arbustes à fleurs jaunes partout. Je vois des traces de vélos assez fraiches. Ça doit être un parcours de vtt. Il vient toujours un moment où l’on se demande s’il faut faire demi-tour ou si on continue en espérant trouver un autre chemin pour revenir. Je tente la deuxième solution. Et j’ai bien fait car je tombe sur une superbe passerelle qui enjambe le rio en furie. Le tablier est en planches de bois. Les voitures l’empruntent lentement une par une. Enfin, il faut se résoudre à faire demi-tour car la pluie menace. Les nuages sont vraiment foncés. Le retour est plus facile. Il suffit de suivre une bonne piste toute droite. J’hésite à faire du stop mais c’est bon de marcher. Le retour est beaucoup plus long que prévu. Ce fut finalement une belle marche de 15 kms.
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