
Mon bus pour Valparaiso ne part qu'à midi. J'ai donc le temps de surfer sur Internet et de papoter avec les uns et les autres. De nouveaux routards arrivent et les anciens partent. Je dis au revoir à Maria et toute sa famille. Nous échangeons nos adresses mails avec Jens et quelques autres. Peut-être nous reverrons-nous dans le sud ? Le bus part avec un peu de retard. La route longe l’océan bleue foncé. Je m'endors pendant une heure ou deux. À mon réveil, le paysage a changé. C'est beaucoup plus vert. On voit maintenant des petits arbres apparaître. Il y a un peu de neige sur les sommets au lointain. Il n'y a pas de doute, on va vers le sud. On traverse des villages. Là aussi, l'habitat change. C'est plus européen. Nous passons par Viña del mar, la ville balnéaire où les riches santiaguinos viennent passer leur vacances. Rien à dire, c'est propre. Le bus arrive vers 20 heures à la gare routière de Valparaiso. Je me dirige vers un gîte familial qu'on m'a conseillé "l'Hospitales de Ercilia" non loin de la gare. C'est en effet un endroit charmant et pas cher. Il y plein de bibelots et de photos encadrées partout. On a l'impression d'habiter chez quelqu'un. J'ai une immense chambre pour moi tout seul. Le gamin de la proprio s'est foulé la cheville. Il passe son temps à jouer devant l'ordinateur. Ça fait râler sa mère. Comme je n'ai mangé qu'un sandwich dans le bus, j'ai l'estomac qui crie famine. On est dimanche et tous les commerces sont fermés. Je trouve un petit chinois ouvert. Je prends des nouilles sautées avec plein de trucs dedans. C'est délicieux.
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