
Au petit déjeuner, je discute avec un jeune couple de belges. Il viennent d'arriver en avion de Bariloche, dans le sud de l’Argentine. Ils ont eu bien froid avec beaucoup de vent et de pluie. Ici, ils crèvent de chaud. Ils n'ont que 3 semaines de vacances. Comme ils veulent en voir un maximum, ils foncent partout. Le genre de voyage que je déteste. Moi, j'aime prendre mon temps. Comme dis le proverbe "Ménage ta monture et tu iras plus loin". Ce matin, je vais aller faire un tour sur la montagne qui domine la ville. Il y a un téléphérique qui monte là-haut. Malgré la chaleur, je tacherai de redescendre à pieds. Ils annoncent 38°C aujourd'hui. Comme on est dimanche matin, il n'a presque personne dans les rues. Tous les commerces sont fermés. Il me faut une petite heure de marche pour me rendre au pied du téléphérique. La montée dure à peine 10 minutes. Je discute dans la cabine avec deux couples d'argentins très sympas. Les argentins discutent d'une manière générale très facilement. On gravit les quelques 300 mètres d'altitude. Comme toujours le panorama sur la ville est splendide. La visibilité est réduite à cause de la chaleur. J'hésite même à redescendre à pieds tellement il fait chaud. J'ai oublié d'emporter une bouteille d'eau. Et puis tant pis, j’y vais. J’ai de grande chance d’être tout seul sur le chemin. Enfin, c'est ce que je pensais car, en fait, beaucoup de gens font la montée comme exercice, certains même en courant. On se croirait un dimanche matin au bois de Vincennes. Ils doivent perdre plusieurs kilos à chaque montée. Faut dire que certains en ont bien besoin. Finalement, j'ai bien fait, la descente se fait finalement assez facilement. Mais je crève de soif. Je vais me boire une bonne cerveza bien fraiche dans un bistrot climatisé de la plaza major. Sur le chemin du retour, je m'arrête dans une agence de tourisme pour savoir quelles excursions ils organisent. Il y a plusieurs circuits intéressants. J'hésite à prendre des circuits organisés ou louer une voiture pour quelques jours. Je me déciderai demain. Vers 15 heures, je rentre à l'hôtel pour la sieste obligatoire. On sent bien les 38°C.
2 commentaires:
La sieste de 15H ... ça ne te change pas beaucoup du boulot !!!!
La différence, c'est qu'au boulot on est parfois dérangé par le téléphone. Ici, pas de danger, ça capte pas...
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